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L’activité VTC est-elle en danger à cause de la crise du COVID 19?

L’activité VTC est-elle en danger à cause de la crise du COVID 19?

L’épidémie de Covid 19 a entraîné de nombreuses conséquences désastreuses dans le monde entier. La France (ainsi que d’autres pays) s’est retrouvée en confinement pendant de longues semaines. L’économie française a chuté et l’État a dû faire face à d’importantes dépenses pour pouvoir maintenir à flot de nombreuses entreprises. Et pour cause, durant le confinement, un certain nombre d’entreprises n’ont pas eu d’autres choix que de mettre la majorité de leurs employés en chômage partiel et de stopper leur activité.

Mais en ce qui concerne les chauffeurs VTC, ont-ils été impactés par le confinement ? Est-ce que l’activité VTC a encore de l’avenir depuis que la France n’est plus en confinement ?

Des chiffres qui font froid dans le dos

Alors que la France n’est plus en confinement depuis le 11 mai 2020, certaines activités peinent à redémarrer. L’activité VTC a beaucoup souffert du confinement. Pendant la première semaine, l’activité a été divisée par 5 puis par 10 lors de la seconde semaine de confinement. Certains pourraient se dire que tout a pu rentrer dans l’ordre depuis le déconfinement, or ce n’est pas vraiment le cas.

Certes, la France n’est plus autant paralysée, toutefois, comme les frontières entre certains pays sont encore fermées, les trajets vers les aéroports, par exemple, ne sont plus aussi demandés qu’avant. Par ailleurs, la crainte est encore dans les esprits, ce qui est assez problématique pour les chauffeurs VTC.

Les touristes aux abonnés absents

L’une des raisons principales à la baisse d’activité des chauffeurs VTC est le manque de touristes. En effet, durant la belle saison, les touristes représentent une grande partie de la clientèle des chauffeurs VTC. Moins de tourisme = moins de travail pour tous ces chauffeurs dont certains vivent uniquement grâce à cette activité.

Les aides de l’État pour les chauffeurs VTC

Pour les chauffeurs VTC, il y a deux cas de figure : ceux qui travaillent pour une entreprise et ceux qui travaillent en indépendant. Pour la première catégorie, hormis ceux qui ont eu la chance de continuer à travailler, l’État a mis en place un chômage partiel plus avantageux que la normale. Cela permet d’aider les entreprises à rémunérer leurs employés qui ont dû stopper leur activité pendant le confinement.

Pour la seconde catégorie (les chauffeurs VTC indépendants), l’État a créé une aide spécifique qui se nomme « fonds de solidarité » et qui permet d’obtenir 1500€ d’aide si l’activité est en berne.

Par ailleurs, l’État a aussi permis aux indépendants de reporter leurs cotisations URSSAF, l’impôt sur les sociétés ou encore l’impôt sur les revenus (à condition d’en faire la demande).

Pour finir

L’activité VTC se relève de cette crise sanitaire et la rentrée s’annonce meilleure. Certains chauffeurs VTC ont repris leur activité et disent qu’ils réussissent à avoir des chiffres d’affaires similaires à la période pré-confinement. Les touristes reviennent petit à petit, et les français, qui viennent de terminer le télétravail, font de plus en plus appel aux chauffeurs VTC pour éviter de prendre les transports en commun.

Le métier de chauffeur VTC est une profession indispensable et qui a donc encore de l’avenir devant elle.

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